Les Dégenreuses

Blog féministe & geek

« Féminisme », ce gros mot

15 Commentaires

Je suis toujours un peu surprise et atterrée devant la réaction de mon entourage dès que le mot « féminisme » – ou pire « féministe » – surgit dans une conversation.

« Oh mais le féminisme, c’est dépassé ! »
« Les féministes ? Tu veux parler de ces vieilles aigries hystériques qui braillent pour des droits qu’elles ont déjà ? »
« Moi je suis anti-féministe, il y a des choses plus importantes. »
« Non mais les féministes elles veulent juste castrer les mecs. »
« Elles servent à rien, elles devraient pas être aussi extrémistes. »

Pourtant toutes ces petites phrases proviennent de femmes. Qui ont subi et subissent le sexisme de notre société. Qui me parlent d’ailleurs de ce sexisme et qui sont bien conscientes que leur vie de femme n’est pas toujours rose à cause du patriarcat. Alors, pourquoi un tel rejet pour les termes de « féminisme » et de « féministe » ?

Tout d’abord, une petite définition pour mettre les choses à plat : le féminisme, c’est un ensemble d’idées dont le but est de réfléchir sur la place des femmes dans la société et de militer pour leurs droits. Et comme le précise notre amie Wikipédia, le mouvement féministe s’incarne dans des organisations dont les objectifs sont d’abolir les inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelles dont les femmes sont victimes. Bref, le féminisme, ce n’est pas vouloir une inversion de la pyramide ou une quelconque domination des femmes sur les hommes ou que sais-je encore. C’est simplement vouloir faire en sorte que tout le monde soit égal et se traite avec un respect mutuel. Bien entendu, il existe une multitude de courants féministes, qui apportent des visions différentes sur la condition des femmes et des analyses diverses sur les problèmes et leurs solutions. Rien de très méchant jusque là, vous en conviendrez.

Malheureusement le terme de féminisme semble, pour une raison qui me dépasse un peu, être lié dans l’esprit de ces personnes à une époque révolue où combattre pour le droit de vote, l’IVG et la contraception était nécessaire. J’ai bien dit « était ». Car le féminisme serait aujourd’hui « dépassé », « poussiéreux », devenu « inutile » parce que l’égalité dans le droit a été atteinte. Certes, les femmes peuvent désormais ouvrir un compte bancaire sans demander la permission à leur mari, garder leur nom de famille lors de leur mariage, et depuis peu porter un pantalon dans la rue sans finir au poste. Mais concrètement, que fait-on des écarts de salaire ? Du harcèlement dans la rue ou au travail ? Des pubs sexistes ? Des violences conjugales ? De la culture du viol ? On fait comme si ça n’existait pas sous prétexte que les femmes ont les mêmes droits que les hommes ? Ou alors on commence sérieusement à réfléchir aux problèmes que pose encore le sexisme de notre société ? C’est cette dernière solution que représente le féminisme aujourd’hui. Penser la place des femmes et des hommes dans notre société actuelle pour mieux mettre des mots sur la violence du patriarcat, et trouver des pistes d’amélioration.

Le deuxième gros préjugé que soulèvent les remarques citées en introduction est que les féministes seraient des sortes de harpies, de préférence vieilles et moches, qui hurlent pour un rien. Les féministes ne sont pas des êtres mythologiques étranges, mais bien des gens comme vous et moi. Il y a même des hommes féministes, amazing n’est-ce pas ? Et tant qu’on y est rayon cliché pourri et lesbophobe, toutes les féministes ne sont pas non plus lesbiennes (et leurs sexualités ne concerne qu’elles de toute façon). Les féministes, ce sont toutes ces personnes qui pensent que les hommes et les femmes sont égaux et méritent un respect égal, qui pensent que les hommes et les femmes peuvent vivre côte à côte en toute confiance, dans la joie et l’allégresse (Oui, au fond nous sommes des bisounours). Peut-être même que toi qui lit ces lignes et qui ne pensait pas vraiment être un.e féministe, tu réalises que « féministe » n’est pas un synonyme pour « femme dragon qui veut brûler les hommes ». Tu es sûrement tombé dans le piège tendu par certains médias qui usent et abusent du cliché de la « féministe enragée » comme expliqué dans cette vidéo :

Ensuite, concernant la supposée « hystérie » ou l’ «extrêmisme » des féministes, cette vision du féminisme vient d’une double incompréhension. Tout d’abord, oui parfois les féministes sont en colère, comme tout militant pour une cause qui est parfois en colère face aux injustices qu’il subit. Mais comme la colère est un sentiment réputé masculin, notre colère passe pour de l’hystérie. Et nos revendications, quand on ne connaît pas les réalités qu’elles recouvrent, passent pour de l’extrémisme. Je prends comme exemple mon coup de gueule sur le harcèlement de rue. La plupart des mecs ne connaissent pas cette réalité. Certains de mes amis ne voulaient pas me croire quand je leur expliquai qu’une femme qui se balade dans la rue se fait siffler/interpeller/insulter plusieurs fois par semaine, si ce n’est par jour. Idem avec les chiffres sur les agressions sexuelles, idem concernant la culture du viol, idem pour toutes les images et conneries sexistes qu’on peut voir et lire dans la pub et les médias. Forcément, quand on ne vit pas cette situation au quotidien, on a du mal à comprendre pourquoi on râle. C’est pareil pour tout : il est difficile de comprendre le racisme ou les discriminations envers les personnes LGBTQI quand on ne les vit pas. C’est comme ça que les hommes et les femmes qui n’ont pas pris conscience de la réalité de la Matrice du patriarcat, ne comprennent pas notre combat puisque pour eux tout va bien. Et on passe alors pour des chieuses qui gueulent pour rien. La solution réside alors tout simplement dans le dialogue, l’échange, la possibilité d’apporter plus d’informations, d’exemples concrets. Le but étant de faire comprendre aux gens que râler contre ce mec qui te lance son « t’es bonne salope » dans la rue, ou cette énième pub mettant en scène une nana à poil sans raison, quelque part, c’est déjà avoir une conscience féministe.

Il devient alors possible de faire prendre conscience aux autres que le féminisme n’est pas un gros mot. Mais un grand mot.

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Auteur : Red F0xx

Étudiante en marketing et communication, aime traîner sur l'interweb mondial, membre de l'Eglise de la Licorne Rose Invisible (Blessed Be Her Holy Hooves).

15 réflexions sur “« Féminisme », ce gros mot

  1. En effet, le féminisme a une très longue histoire : http://lesaventuresdeuterpe.blogspot.de/2013/03/les-hommes-ont-toute-lautorite-contre.html
    J’aime beaucoup votre blog (je viens de la mettre dans ma blogroll).
    A bientôt ! 🙂

  2. Ah ça, les « chieuses qui gueulent pour rien »… j’en fais partie.
    C’est exactement le point que tu as abordé dans cet article qui est à l’origine de la création de mon blog : un coup de gueule envers toutes ces femmes qui n’ont pas conscience du patriarcat et confondent féminisme avec hystérie, sectarisme et haine de l’homme. J’en suis régulièrement toute hérissée…

  3. J’aime bien l’article et la manière dont il a écrit mais je trouve dommage la référence à wikipédia je trouve que ca décrédibilise un peu l’article

    • Merci ! La définition du Larousse ne me paraissait pas assez complète, et les mots de Wikipédia me semblaient assez justes, j’ai donc pris l’initiative de les retranscrire ici =)

  4. Merci pour ce éniemme commentaire, !!! PEUT-ETRE que enfin tout le monde ouvrira les yeux et les oreilles.
    Il est vrai que etre traitée de raleuse hystérique y’en a marre, et par des nul-e-s sexiste de plus ; c’est fatiguant à la longue, mais heureusement je vois que les consciences se réveillent et que la reléve est là.

  5. J’adore le titre de ce billet, qui résume à lui seul ce que représente aujourd’hui le féminisme aux yeux de la société. C’est quand même dingue, dans notre pays, on peut assumer des positions assez extrêmes, du type « renvoyer les étrangers chez eux » (ouch, j’ai mal…), être « pour la peine de mort » (aouch encore un petit coup…), et même dire que « les femmes ne réfléchissent pas comme les hommes » (aaaaaaaaaaaaaah…) mais on ne peut pas dire qu’on est féministe.
    Aujourd’hui, je suis assez d’accord : Y en a marre !

    Sus à l’ennemi !

  6. Pingback: On a lu Bridget, le nouveau magazine féministe | Les Dégenreuses

  7. « chieuses qui gueulent pour rien »
    C’est fou comme tu as bien résumé mon sentiment vis à vis des féministes. Je remet pas en cause la pertinence de certain combats féministes. La place des femmes au travail et l’égalité des salaires, le harcèlement sexuel, ou encore le problème de la culture du viol posent des vrai question de société pour lesquels les féministes ont leur rôle à jouer dans le débat.
    Et là où je suis mal à l’aise c’est que vraiment, la plupart du temps lorsque je suis confronté à un problème soulevé depuis le point de vue des féministes, j’ai vraiment le sentiment que c’est des « chieuses qui gueulent pour rien ».

    Je pense que l’origine de ce sentiment viens d’abord d’une lassitude du mouvement féministe, qui est présent dans les média depuis maintenant bien 40 ans, et qui donc perdu de son attrait novateur et contestataire. On commence à la connaitre la musique, et c’est limite si pour certain le féminisme deviens pas réac’.

    Ensuite viens le point de la victimisation. Dans la plupart des situations dénoncées, il y a une victime. Il faudrait vraiment être schizophrène pour nier l’existence de victimes et dénoncer la culture du viol en même temps. Mais bon, il y a des limite et des nuances à savoir faire. Prenons l’exemple récent de Guillaume Pley :
    http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/guillaumepley-retirez-votre-vid%C3%A9o-comment-chopper-une-fille-en-trois-questions?share_id=TFAzkOlggm&utm_campaign=share_button_action_box&utm_medium=facebook&utm_source=share_petition
    Bon déjà le début du propos est qu’il y a agression sexuelle, chose qui conviendrait d’être débattu par des jurés : les embrasse-t-il par surprise et sans leur consentement ? Ce point est déjà largement discutable. Ensuite le guignol est présenti coupable de harcèlement sexuel et d’atteinte à la dignité de ces femmes. C’est quand même des qualificatifs assez fort alors qu’il essaye seulement de les embrasser. Je veux dire, il les force pas, il leur saute pas dessus, si il se fait rembarrer il insiste pas plus que ça. C’est tout juste si on peut dire qu’il les surprends. Et pourtant le voilà coupable d’atteinte à la dignité, voir fier étendard de la culture du viol. C’est un jugement bien sévère. A croire qu’il faudra bientôt envoyer un préavis avant d’embrasser une fille si on veut être sur de ne pas être coupable de harcèlement sexuel. Bref dans ce cas là, j’ai tendance à lire une réaction exagérée et dangereuse, dangereuse dans le sens où elle tend à forcement assimiler à une agression sexuelle quelque chose qui ne l’est pas forcement.

    Ce que renvoie cet exemple, au delà d’un lourdingue qui essaye avec plus ou moins de finesse d’embrasser des inconnues, c’est aussi le clinquant d’une recette pour « choper à tous les coups » pour un public masculin. L’homme en conquérant du cœur de la princesse dans les compte de fée, et l’adolescent qui cherche à tous prix à chopper. L’autre sexe hérite aussi de pressions et d’attentes sociales assez fortes, dans son comportement et dans sa sexualité, mais n’a pas développé et ne développera pas d’idéologie « masculiste » pour chercher à s’en défaire. Le déséquilibre entre les constantes revendications féministes et la totale absence de revendication « masculiste » fini elle aussi par lasser et décrédibiliser le discours féministes : Pourquoi est-ce que les femmes seulement se plaignent ? Pourquoi après avoir tant théoriser les question du genre, du sexe, (…), elles ne s’insurgent que lorsque ça les concerne ? Voir lorsque ça les arrange ?

    Ce commentaire cherche à expliquer ce sentiment de « chieuses qui gueulent pour rien » que je ressent, tout en partageant la pertinence de question souvent posée par le féminisme. Mes excuses si il est un peu brouillon, et en espérant que tu en tireras de quoi nourrir ta réflexion sur le rejet du féminisme.

    BIen à toi,

    Xavier

    • Bonjour,
      merci pour votre commentaire. Je me permets de répondre à quelques points.
      Tout d’abord, vous parlez du problème de la « victimisation » et dites qu’il y a « des nuances » en prenant l’exemple de Guillaume Pley. Si l’on prend en compte ce qu’a dit Guillaume Pley, c’est à dire que les femmes étaient bien des inconnues dans la rue, et non pas des actrices, alors, il semble bien que ce que nous voyons dans cette vidéo correspond à des agressions sexuelles telles que décrite dans le droit français. Il est flagrant qu’il les embrasse par surprise, pour certaines de force (il prend leur tête entre ses mains pour les immobiliser). On suppose donc qu’il n’y a pas de consentement. Soit dit en passant, il est rare de rencontrer une femme (ou un homme) qui souhaite pleinement embrasser un homme (ou une femme) inconnu rencontré dans la rue après 30 secondes de discussion. Il n’est pas question de dire qu’il faut « envoyer un préavis » avant d’embrasser quelqu’un mais simplement de s’assurer du consentement de sa/son partenaire. Pour rappel, céder (par peur par exemple) n’est pas consentir. Donc oui, dans le contexte de cette vidéo, embrasser par surprise correspond à une agression sexuelle. De plus, cette vidéo s’inscrit dans la malheureuse banalité du harcèlement de rue et des agressions sexuelles auxquels doivent faire face quotidiennement les femmes. Filmer ces agressions sexuelles et les diffuser sous couvert d’humour en prétendant que ce ne sont « que des baisers volés » est donc dangereux puisque cela fait passer le message que ces agressions ne sont « pas graves » et « juste pour rire ». Outre le côté légal, je pense ne pas trop me tromper en disant que se faire embrasser par surprise ou de force par une personne que l’on ne connaît pas 30 secondes après l’avoir rencontré est une situation que l’on vivra comme une agression.

      Votre deuxième point concerne les injonctions faites aux hommes dans notre société patriarcale. Tout d’abord les féministes reconnaissent tout à fait ces injonctions, cette pression de réussite, de conquête, de puissance que peuvent subir les hommes. Vous dites que les hommes n’ont pas développé et ne développeront pas de revendications cherchant à s’en défaire. C’est faux, de nombreux hommes ont réfléchi à ces problématiques et expriment leur volonté de se défaire de ces normes. Je pense notamment à John Stoltenberg et à son ouvrage « Refusing to be a man » (1989). Plus récemment de nombreux médias féministes s’intéressent à cette problématique, par exemple cet article de Madmoizelle résume la situation http://www.madmoizelle.com/identite-masculine-172614 .A notre modeste échelle, nous nous sommes également penché sur cette pression de la masculinité à travers nos articles sur les fans masculins de My Little Pony ( https://lesdegenreuses.wordpress.com/2013/05/27/my-little-pony-un-show-que-pour-les-filles/ ) ou le traitement de la masculinité dans les films Disney ( https://lesdegenreuses.wordpress.com/2013/05/11/maltraitement-masculinite-disney/ ).
      De fait, les féministes (hommes comme femmes) s’intéressent donc aussi à ces injonctions que subissent les hommes, même s’il convient de souligner qu’elles ne sont pas de même nature que celles subies par les femmes. Dans le même temps, il semble logique que les femmes parlent principalement des injonctions qu’elles subissent elles, et laissent la parole aux hommes concernant les injonctions à la masculinité. Si vous voulez ouvrir un blog pour parler de la pression que les hommes subissent dans une société patriarcale, on vous y encourage ! =)
      Bien à vous

  8. Bonjour.

    Perso les féministes je suis totalement hermétique à « ça »! Tu as le malheur de dire un truc et qu’elles comprennent pas, elles te chargent sans réfléchir et affirment des trucs sur toit (et vu leur mentalité à la con, une fois que « madame » affirme elle sait mieux que sa cible les choses à son sujet et c’est même pas la peine d’y montrer ses torts etc!)

    Te faire traiter de tous les noms pour un oui ou pour un non, te recevoir des insultes à la volée alors que toi t’as attaqué et insulté personne etc, te faire agresser par un groupe d’amazones, c’est pas la peine!

    Autant l’égalité est une chose que je défend personnellement, autant des… boulez de nerfs qui de lynches sans raison valables moi ça je dis non! Les intégristes et les féministes, ils en tiennent une bonne couche tous les deux (même s’ils peuvent pas se voir, moi je peux pas me les voir non plus!)

    Je sais d’autant plus de quoi je parle que j’ai fréquenté le milieu et que j’en ai pris plein la tronche pour rien! Genre, j’explique et je dis juste que j’écris un truc « militant » contre la patriarcat etc, que c’est un « chaperon rouge » très détourné, et que ça tourne aussi de la famille… qu’est-ce que j’ai pas dis! Et je suis égocentrique, et je suis imbu de moi, et j’ai rien à dire (tout ça sans doute parce que je suis un gars aussi je pense!) Et pour la famille » là on a eu de doutes douteux!

    Si le projet présenté est de nature antifasciste et pro choix etc, si ça parle de famille, c’est évident quand même que c’est pas avec ces saloperies de « normes » religieuses sales, impures, dégueulasses et qu’ils faut abolir! Si c’est contre le patriarcat, alors quand on voit « famille » forcément, les codes sont autres bon sang! Mais là encore, diabolisation etc!

    Non moi les féministes, j’en veux pas! Me suis fais allumer pour rien, c’est pas la peine! Et encore quand on t’attaque et que tu défend donc ta position c’est pire tu te fais encore plus lyncher et t’as encore tort de l’ouvrir alors qu’on est quand même venu t’agresser!

    Faudrait arrêter de dire que les féministes sont si « bien » que ça! Si c’était le cas, je n’aurais pas eu ce « traitement de faveur! » Et je ne suis certainement pas le seul dans ce cas! (en plus elles veulent instaurer l’utérus artificiel, si ça c’est pas immonde et sans éthique, inhumain et ignoble! Les humains ne sont pas des marchandises et ne se fabriquent pas comme des machines en toute froideur, sans émotions, sans sentiments, rien, sans avoir de famille et de parents, un orphelin fabriqué dans une machine même pas par des géniteurs! (après on doit accepter « ça »!) <= c'est aussi une très bonne raison de ne pas du tout apprécier les féministe et leur ambition terminator de mettre en place l'utérus artificiel qui détruit tout et dénature tout! Un enfant ça ne se fait pas comme une machine, avec froideur, sans rien ressentir etc! Monstrueux! On parle après de monsento mais là pour le coup, c'est pas si différent!

    L’égalité oui je veux bien, mais l'utérus artificiel ça non! JAMAIS ÇA!

    Alors, les féministe, ce sont pas tous des gens bien et bien intentionnés, surtout avec l'utérus artificiel et que ça vient te charger sans réfléchir! Elles ont servis pour la lutte pour l'égalité ça fait pas de doute et c'est une très bonne chose!

    Mais la mentalité de certaines et leur comportement, je ne cautionne pas loin de là!

    Donc voilà!

    • C’est vrai, vous avez tout compris, nous les féministes terminator nous voulons l’avènement de l’utérus artificiel afin de détruire l’espèce humaine. Amen.

      • En tout cas un certain nombre veulent voir cette immondice contre nature et inhumaine devenir une réalité!

        Tu crois vraiment que les humains sont des machines à fabriquer à la chaîne, artificiellement, sans amour, sans famille, sans rien, froidement, sans avoir de parents dès le départ?

        On ne parla plus d’une mère et de son enfant, même pas d’une génitrice, (idem pour le géniteur) mais d’une femme et de « sa chose » dans une machine qui le fabrique froidement. Plus de vécu, pas de liens, rien… le petit ne sera ni vraiment aimé ni vraiment désiré et n’aura pas de famille. Il aura été fabriqué comme une machine!

        Autant je suis pour le libre choix et l’égalité, autant je suis totalement contre cette monstruosité que les féministes (pas toutes) veulent voir arriver! Oui, on peut parler de terminator en de telles circonstances!

        Ça va totalement dénaturer l’humain et les relations humaines. Toute humanité disparaîtrait (dans le sens « être humain ») et ces gens qui fabriqueraient des petits comme ça, ne seraient même pas leur vrais parents, juste des tuteurs (pas dignes d’être tuteurs légaux, faire une chose aussi horrible… froidement et sans rien ressentir!) Tu laisse l’engin faire et tu regarde la télé… super réjouissant!

        Autant à la base féministe c’est pour l’égalité et le libre choix, autant là ça part dans une direction vraiment malsaine avec l’utérus artificiel! (et puis perso, quand tu te fais attaquer par des amazones enragées sans raison valable et qu’en plus faut encore la fermer parce que sinon c’est encore pire, et que quand elles viennent affirmer des saloperies sur toi t’as même pas ton mot à dire et ça sert à rien parce que de toute façons qu’elles aient tort ou raisons « c’est comme ça et pas autrement », ben dans ces conditions ça donne pas envie d’aller plus loin!

        Maintenant, comme j’ai dis, je suis pour à 200% l’égalité et le libre choix et avec moi c’est ça ou rien, je suis intraitable là-dessus. Le libre choix est très important de même que l’égalité, c’est la base d’une éventuelle justice (car de nos jours la justice… déjà les violeurs on leur fait rien ça fout les nerfs… et on laisse faire de mettre des bâtons dans les roues pour aller avorter etc! ignoble! (sans parler de ce qui se passe sur le net (et le gouvernement s’en fout, en fait pas respecter les lois et ne fait ni de lois ni ne les adapte pour la justice etc!)

        Donc voilà!

        Liberté, libre choix et égalité oui, utérus artificiel NON! (je suis athée au passage et je suis totalement hermétique aux religions, sauf que moi j’ai une éthique! Sinon je ne serais pas contre l’utérus artificiel!)

      • Ça fait deux ans que je lis toutes sortes d’articles sur le féminisme, JAMAIS entendu parler d »utérus artificiel ».

  9. Pingback: « Je ne suis pas féministe mais…  | «notachocolatecake

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